mercredi, mars 3, 2021

Amnesty International appelle à une campagne pour libérer une journaliste arrêtée en Égypte

Amnesty International a appelé ce mercredi les militants à lancer une campagne pour exiger la libération immédiate de la journaliste arrêtée Sulafa Magdy, qui fait face à des accusations de « terrorisme ».

Sulafa Majdi, 34 ans, est une journaliste égyptienne qui a été arrêtée par les autorités, accompagnée de son mari, le photographe Hossam El-Sayyad, et de leur ami Mohamed Salah, en novembre 2019, sur fond d’accusations qu’ils ont démenties, notamment celle de « rejoindre un groupe terroriste et d’utilisation à mauvais escient des médias ».

Dans un communiqué, Amnesty International, organisation non-gouvernementale basée à Londres, a exhorté les militants à solliciter le procureur égyptien, Hamada El-Sawy, pour la libération immédiate et inconditionnelle de Sulafa Majdi, de son mari et de leur ami.

L’organisation a préparé un modèle prêt à l’emploi pour ce recours.

Et d’expliquer que « Sulafa est considérée comme une prisonnière d’opinion, qui a été détenue uniquement pour son travail journalistique, et pour sa défense des victimes de violations des droits de l’homme ».

L’organisation a également appelé les autorités égyptiennes à libérer immédiatement et sans condition tous les journalistes et prisonniers d’opinion du pays.

La décision d’Amnesty International survient au lendemain de la publication d’un communiqué de déni par le ministère égyptien de l’Intérieur, dans lequel il réfute les accusations de torture et de harcèlement subis par Sulafa Magdy dans son lieu de détention à la prison pour femmes de Qanater (Delta du Nil / Nord), après la diffusion d’informations et de tweets à ce propos sur les réseaux sociaux.

L’Égypte est généralement critiquée pour l’arrestation de journalistes et de politiciens de l’opposition pour des questions d’opinion et de liberté d’expression, cependant, Le Caire a affirmé à maintes reprises que toutes les garanties et tous les droits juridiques sont accordés aux prisonniers sans discrimination.

SourceAgences

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