Le ministère de l’Intérieur a annoncé jeudi l’exécution de six personnes présumées terroristes dans la région de l’oasis de Bahariya dans le nord-ouest de l’Égypte. Un incident qui n’est pas nouveau pour les autorités du régime putshiste qui a pris l’habitude d’annoncer l’élimination d’un groupe de personnes pour détourner l’attention de l’opinion publique.

Le ministère de l’Intérieur a prétendu dans un communiqué: « des informations ont été fournies au secteur de la sécurité nationale sur la présence d’un groupe de terroristes en fuite dans l’une des zones désertiques dans l’oasis de Bahariya, cachés dans une tente entourée de collines à l’abri de la surveillance sécuritaire en préparation à l’exécution d’attaques ». Il a ajouté que les services sécuritaires ont effectué une descente à l’aube et ont tué tous les « éléments terroristes ».

Selon le communiqué du ministère, les victimes étaient en possession de 4 fusils automatiques, deux fusils et quelques balles. Le ministère a également souligné que cette opération intervient dans le cadre « des efforts des services de sécurité de lutte contre les groupes terroristes qui visent à saper la sécurité et la stabilité du pays, et à mener des attaques terroristes ».

Ces victimes anonymes présumées « terroristes » comme l’a indiqué le ministère de l’intérieur seraient souvent des opposants victimes de disparitions forcées. Le régime ayant trouvé ainsi un moyen commode de les éliminer.

Cela intervient simultanément avec l’enterrement du jeune fils de Morsi (24 ans) mort mercredi à la suite d’une crise cardiaque après 6 ans d’exactions commises par les autorités du régime putshiste contre la famille du président défunt. Abdallah Morsi a été enterré à côté de son père dans le cimetière  » al-Wafa’a wa al-Amal  » dans la banlieue de la ville de Nasr.

En parallèle, le propriétaire de la société de construction « Amlak », Mohamed Ali a publié une nouvelle série de vidéos révélant de nombreux faits de corruption au sein de l’institution militaire en Égypte concernant des milliards de livres dépensés dans la construction d’hôtels et de palais présidentiels, y compris l’hôtel « Triomphe » dans la banlieue de la Cinquième Avenue pour un coût ayant dépassé les 2 milliards de livres.

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