Depuis août 2017, le groupe qatari « Bein Sports », réseau de chaînes de télévision sportives, a fait savoir qu’il considérait les actions saoudiennes de BeoutQ Tv comme le piratage le plus important de l’histoire de l’industrie des retransmissions sportives.

A cet effet, la Fédération sportive internationale du football, la FIFA, a demandé impérativement à l’opérateur pirate BeoutQ de suspendre la diffusion des matchs des grands événements sportifs alors qu’ils appartenaient en exclusivité au bouquet de chaînes Bein Sports, le menaçant de bloquer les activités sportives dans le royaume.

Cela intervient avec l’annonce de BeoutQ sur son compte officiel sur Twitter selon laquelle la direction générale avait déjà décidé d’arrêter la diffusion et de licencier les employés du réseau.

Plus tard, des tweets ont été publiés déclarant les tentatives sérieuses de reprendre la diffusion des matchs, ne cédant pas aux pressions.

Bien que la FIFA a tardé à réagir aux appels de la chaîne qatarie, elle tendait dès lors à prendre des mesures strictes envers l’opérateur BeoutQ et à explorer toutes les options possibles pour mettre fin à ces infractions.

A ce sujet, les abonnés de BeoutQ ont été surpris du fait d’interrompre la diffusion sur tous les appareils du monde sans une explication prédéfinie des responsables de la chaîne.

Des attentes ont été exprimées quant à deux possibilités, entre le fait que la chaîne s’est définitivement bloquée, ou qu’il y avait des maintenances en cours où la diffusion serait de retour après quelques heures.

Rappelons que BeoutQ (qui signifie sortie de beIN du Qatar) est allée dans sa démarche en reprenant l’intégralité du contenu de beIN Sports et utilise depuis octobre 2018 un signal d’Arabsat pour retransmettre illégalement des programmes. L’opérateur satellitaire panarabe Arabsat, qui appartient au groupe saoudien, a un accès directement vers les signaux de diffusion des satellites.

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