Les forces du gouvernement libyen d’entente nationale a annoncé, jeudi, qu’elles ont ciblé des rassemblements appartenant aux forces du général à la retraite Khalifa Haftar et sont parvenues à saisir deux véhicules blindés « émiratis » et 3 autres véhicules armés, et ce en réponse aux violations commises par les forces de Haftar.

C’est ce qui ressort d’un communiqué rendu public jeudi par le porte-parole des forces du gouvernement d’entente nationale, Mohamed Gnounou, publié par le centre de médias de l’Opération « Volcan de colère ».

Dans le communiqué, dont Anadolu a eu copie, Gnounou a déclaré que « les forces du gouvernement, reconnu par la communauté internationale, ont saisi des véhicules blindés et en réponse aux violations répétées du cessez-le-feu et la menace de la vie de civils dans les quartiers résidentiels derrière les lignes de combat dans la capitale Tripoli (ouest) ) ».

Il a souligné que « la milice de Haftar a tenté de récupérer leurs pertes en bombardant des quartiers de résidence peuplés, en plus de l’université de Tripoli et de l’aéroport de Mitiga ».

Les forces gouvernementales libyenne avaient annoncé, plus tôt dans la même journée de jeudi, qu’elles avaient repoussé une attaque des milices du général à la retraite Khalifa Haftar sur l’axe Al-Machrou’ au sud de la capitale, Tripoli, quelques heures après que le Conseil de sécurité ait adopté une résolution soutenant le cessez-le-feu dans le pays.

Mercredi, le Conseil de sécurité des Nations Unies a approuvé un projet de résolution britannique appelant à un engagement en faveur d’un cessez-le-feu en Libye, à la suite de la Conférence internationale de Berlin. Le projet de résolution n ° 2510 du Conseil de sécurité a obtenu l’approbation de 14 des 15 membres du Conseil, tandis que la Russie (avec droit de veto) s’est abstenue lors du vote.

Sur une initiative turco-russe, un cessez-le-feu est entré en vigueur, le 12 janvier, entre le gouvernement libyen d’entente nationale, internationalement reconnu, et les forces du général à la retraite, Khalifa Haftar, qui conteste la légitimité et l’autorité du gouvernement sur le pays.

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