Le président grec, Prokópis Pavlópoulos, a indiqué, mercredi, qu’à la suite de la libération par la justice turque de deux soldats grecs, détenus en mars dernier, après avoir franchi une zone militaire turque interdite au public.

C’est ce qui ressort des déclarations de Pavlópoulos depuis l’île de Karpathos (sud), au cours desquelles il a expliqué que « la libération des deux Grecs était une source de joie ».

« Je souligne, encore une fois, que la libération des deux militaires grecs a été faite dans le cadre des mesures légales des autorités turques », a ajouté le président grec.

Pavlópoulos a noté que la libération des deux soldats indiquait que la Turquie pourrait désormais poursuivre sa route afin de créer une atmosphère d’amitié et de bon voisinage avec la Grèce.

Il a exprimé la solidarité de son pays avec le peuple turc dans les crises auxquelles il fait face.

« Parce que nous, les Grecs, connaissons les problèmes auxquels est confronté le peuple turc, ils sont également confrontés à des moments difficiles et nous le savons. Ils ne trouveront pas plus de solidarité que ce que nous leur montrons », a-t-il déclaré.

« Il suffit d’avoir confiance en notre sincérité et en notre amitié, et nous croyons que cette décision (libération) entame une nouvelle phase », a-t-il poursuivi.

Le tribunal turc a ordonné, mercredi à l’aube, la libération des deux soldats grecs, Aggelos Mitretodis et Dimitros Koukatzis, interpellés en Turquie alors qu’ils se trouvaient illégalement sur le sol turc, dans une base militaire turque interdite au public.

Hier mardi, la 2ème Cour de Paix d’Edirne a entendu les deux soldats grecs et a décidé de les juger tout en leur faisant bénéficier de la libération conditionnelle.

Les soldats grecs ont été arrêtés le 1er mars 2018, dans une zone militaire interdite, dans la province turque d’Edirne, frontalière de la Grèce.

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