samedi, mai 21, 2022

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La Tunisie se dirige résolument vers une dictature, affirment des partis politiques

La Tunisie « se dirige résolument vers une dictature », ont affirmé mercredi, trois formations politiques de l’opposition.

C’est ce qui ressort d’un communiqué de la coordination des « partis sociaux-démocrates et des personnalités indépendantes », qui regroupe le « Courant démocrate », le « Forum démocratique pour le travail et les libertés » (Ettakatol) et le « Parti républicain » (Al Jomhouri).

Dans son communiqué, la coordination a fustigé la récurrence des violences policières et des abus de pouvoir de la justice à l’endroit de certains acteurs de la société civile et opposants politiques.

Elle a dénoncé, également, les discours de trahison et de division et autres propos accusateurs utilisés par le président de la République, Kaïs Saïed, contre ses adversaires politiques.

Les trois partis de la coordination accusent le pouvoir en place d’ignorer la gravité de la crise sociale et économique qui sévit dans le pays.

Les trois formations politiques de l’opposition dénoncent également « l’instrumentalisation des appareils de la police et de la justice pour harceler les opposantes et les opposants politiques », imputant au président de la République et aux ministres de l’Intérieur et de la Justice la responsabilité de ces agissements.

La coordination a critiqué « la marginalisation des priorités économiques et sociales par Kaïs Saïed et ses collaborateurs », réitérant son engagement à faire front contre « cette dictature rampante » en Tunisie.

La Tunisie souffre, depuis le 25 juillet dernier, d’une crise politique aiguë, lorsque le président de la République Kaïs Saïed avait imposé des mesures « d’exception », s’agissant entre autres de la dissolution du Parlement ainsi que du Conseil supérieur de la magistrature tout en légiférant par décrets présidentiels.

La majorité des forces politiques et sociales tunisiennes, rejette les décisions de Saïed, qu’elle considère comme étant « un coup d’Etat contre la Constitution », tandis que d’autres partis les soutiennent, estimant qu’il s’agit d’une « restauration du processus de la Révolution » de 2011.

SourceAgences

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