À l’occasion du premier anniversaire de l’assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, des sources des sécurités turques ont dévoilé une partie des plans de la scène du crime, à l’intérieur du consulat saoudien à Istanbul.

Les plans qui ont été mis en place par une équipe turque spécialisée dans les investigations criminelles, suite à la fouille de l’immeuble, deux semaines après le meurtre, indiquent la découverte de plus de 24 traces vitales dans tout le bâtiment composé de trois étages.

De son côté, Human Rights Watch a demandé au tribunal saoudien de «travailler immédiatement à établir la justice». Concernant son rôle dans l’affaire Khashoggi, la fondation humanitaire nota lors d’un communiqué, que «l’Arabie saoudite entravait toutes enquête réelle dans l’affaire Khashoggi», en signalant que le gouvernement saoudien refusait de collaborer avec la rapporteure spéciale sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires «Agnès Callamard», et qu’il conservait secrètement les procès de 11 accusés.

Par ailleurs, le sénateur américain « Chris Murphy» a promis de poursuivre sa lutte auprès du Congrès, affin de juger les responsables du meurtre de Khashoggi, affirmant l’implication du prince héritier saoudien Mohamed ben Salmane dans le crime, et estimant lors d’une interview avec le site qatari «al-Jazeera net» que «les derniers commentaires de ben Salmane au sujet de l’affaire étaient ridicules», et expliquant qu’il était du devoir des États-Unis de combattre la tyrannie et répression dans le monde.

Rappelons que l’affaire Khashoggi agite toujours l’opinion publique, qui proclame une enquête transparente, notamment après le récent rapport d’Agnès Callamard où elle avait affirmé que ben Salmane était la seule et unique personne qui avait donné l’ordre d’assassiner Khashoggi.

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