L’Arabie saoudite s’est faite attaquée par le secrétaire américain d’État adjoint aux Affaires du Proche-Orient, et par le critique d’art «Christopher Knight», à l’ombre de l’affaire Khashoggi, qui fait toujours couler de l’encre, et dont les preuves démontrent l’implication du prince héritier saoudien Mohamed ben Salmane.

Le secrétaire américain d’État adjoint aux Affaires du Proche-Orient «David Kenneth Schenker», avait signalé «une négligence», dans le processus judiciaire en Arabie saoudite, vis-à-vis le jugement des responsables du meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi.

Il affirma, lors d’une audience tenue par le comité des affaires étrangères au Congrès que les Saoudiens avaient été informés de la situation, et qu’ils avaient été appelés à arranger les choses, au plus vite possible.

David Schenker en profita de l’occasion pour évoquer la guerre au Yémen, et rassura l’audience, en annonçant que son pays exerçait des pressions sur les Saoudiens, afin de parvenir à établir un accord de paix durable au pays.

Le critique d’art furieux contre les Saoudiens

Par ailleurs, et dans un sujet annexe, le journal américain «Los Angeles Times» a publié le commentaire du critique d’art «Christopher Knight», déplorant le fait que l’exposition d’art contemporain spécifique «Desert X», qui se tient dans la vallée de «Coachella» au sud de la Californie, approuve le lancement d’un exemplaire en Arabie saoudite.

Selon Christopher Knight: « Envoyer «Desert X» en Arabie saoudite serait le début d’une dégradation sociale, on annoncerait la fin d’un évènement artistique prometteur».

Il critiqua également les justifications fournies par les organisateurs de l’exposition, et s’opposa à la participation de l’un des organisateurs de «Desert X», à l’initiative du futur de l’investissement à Riyadh, connu sous le nom «Davos du desert».

«Ils collaborent avec l’un des systèmes des plus barbares au monde» avait-il ajouté, en notant que les chefs des grandes compagnies au monde «devaient tenir une discussion avec l’Arabie saoudite, non pas parce que tout se passe bien là-bas, mais pour tout le contraire».

Après voir signaler la démission de plusieurs membres de l’administration du comité de «Deset X», s’opposant à l’idée de son expédition en Arabie saoudite, Knight raconta que l’année passée, plusieurs banquiers avaient boycottaient «Davos du désert», en représailles à l’implication de l’Arabie saoudite dans le meurtre de Khashoggi, et signala que la situation avait changé cette année, car avait-il affirmé «tout se déroulait dans le cadre de la stratégie adoptée par ben Salmane, pour améliorer son image internationale».

Christopher Knight, insista au final à noter que le dernier article qu’avait écrit Khashoggi, et qui fut publié après sa mort, était intitulé «Ce dont les Arabes ont besoin, c’est la liberté d’expression», et estima que «le Desert X saoudien» était loin de réaliser le voeux de Khashoggi.

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