Le ministre qatari des Affaires étrangères, le cheikh «Mohamed ben Abderrahmane al-Thani», a été reçu, aujourd’hui mercredi, à Bagdad, la capitale irakienne, dans le cadre d’une visite pour rencontrer des responsables irakiens et discuter des dernières évolutions qu’a connues le pays.

Lors d’un communiqué conjoint, tenu dès son arrivée à Bagdad, avec son homologue irakien, «Mohamed ben Abderrahmane al-Thani» a déclaré: «La visite se présente pour discuter les dernières évolutions et prévoir une désescalade dans la région, notamment à l’ombre de la phase hypertendue qu’elle a traversée».

Il appela tous les pays à agir pour apaiser la tension, et insista à signaler que «le Qatar soutenait l’Irak, son peuple, sa souveraineté et l’union de ses terres».

Le ministre qatari a félicité les derniers mouvements du gouvernement irakien, après s’être élancé pour renforcer sa relation avec les pays arabes et ses pays voisins.

L’Irak réconforté par la visite du ministre qatari

De son côté, «Mohamed Ali al-Hakmi», le ministre irakien des Affaires étrangères, a déclaré: «La visite du ministre qatari des Affaires étrangères, à Bagdad, est stratégiquement importante pour les deux pays».

«Mohamed ben Abderrahmane al-Thani» prévoit de rencontrer le Président de la république «Borhom Saleh», le Premier ministre «Adel Abdelmahdi», le chef du Parlement «Mohamed al-Halboussi», ainsi que le ministre irakien des Affaires étrangères «Mohamed Ali al-Hakim».

Le ministre qatari avait déclaré, mercredi dernier, que «son pays suivait de près les évolutions en Irak et visait à collaborer avec des pays amis, pour promouvoir une désescalade au plus vite».

Rappelons que dimanche dernier, l’émir du Qatar, le cheikh «Tamim ben Hamad al-Thani» s’était rendu à Téhéran, où il avait discuté avec le président iranien, «Hassan Rohani», au sujet des tensions menaçantes dans la région, qui se sont déclenchées après l’assassinat du général iranien «Qassim Soleimani», le commandant de la Force Al-Qods du corps des Gardiens de la révolution islamique, lors d’un raid aérien, qui l’avait ciblé, à Bagdad, le 3 janvier dernier.

L’affaire avait poussé les Iraniens à lancer des menaces, promettant d’«éradiquer» la présence américaine au Moyen-Orient.

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