vendredi, avril 23, 2021

Le président algérien participera à la conférence de Berlin avec Merkel

Le Président algérien, Abdelmajid Tebboune a officiellement annoncé sa participation à la conférence de Berlin sur la crise libyenne, prévue le 19 janvier.

Dans un communiqué rendu public, mardi, la Présidence algérienne a révélé que Tebboune a reçu un appel téléphonique de la Chancelière allemande, Angela Merkel, lundi soir, au cours de laquelle elle l’a invité à participer à la conférence.

En effet, l’Algérie a accueilli, au cours des derniers jours, le président du Conseil présidentiel du gouvernement d’entente nationale libyen, Fayez al-Sarraj, et une délégation du gouvernement de Tobrouk, non reconnu par la communauté internationale, ainsi que les ministres des affaires étrangères de la Turquie, de l’Égypte et de l’Italie.

Le chef de la Diplomatie algérienne, Sabri Boukadoum s’est lancé, mardi, dans une tournée au pays du Golfe, notamment, l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis, pour discuter du dossier libyen.

Dans ce contexte, l’Algérie a annoncé son adhésion à la non-ingérence dans les affaires intérieures de la Libye, mais elle a rejeté l’attaque du général libyen à la retraite, Khalifa Haftar, contre la capitale Tripoli, et a appelé à la fin de l’escalade et à la mise en place d’un processus politique comme seul moyen de sortie de crise.

De son côté, l’Allemagne cherche à rassembler les pays concernés par l’affaire libyenne lors de la conférence de Berlin pour tenter de trouver une solution politique au conflit.

Avant l’invitation de l’Algérie, 10 autres pays ont été invités à la conférence : les États-Unis, la Russie, la Chine, la Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne, la Turquie, l’Italie, l’Égypte et les Émirats Arabes Unis.

Le Président turc, Recep Tayyip Erdogan a souligné, lors d’une visite en Tunisie le mois dernier, l’importance d’impliquer la Tunisie, l’Algérie et le Qatar dans la conférence.

Il est à rappeler que les forces de Haftar ont lancé, le 4 avril, une offensive, en perte de vitesse, pour prendre le contrôle de Tripoli, faisant échouer les efforts des Nations unies pour organiser une conférence de dialogue entre les Libyens.

SourceAgences

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