lundi, mai 23, 2022

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Les Émirats arabes unis accusés d’avoir utilisé Pegasus pour espionner des responsables britanniques

Courrier arabe

Une nouvelle enquête médiatique a accusé les Émirats arabes unis (EAU) «d’avoir utilisé le programme israélien d’espionnage «Pegasus» pour espionner les responsables au ministère britannique des Affaires étrangères».

Le journal britannique, The Daily Mail, a signalé que «Le programme d’espionnage avait également ciblé des téléphones liés au ministère britannique des Affaires étrangères, au moins 5 occasions, entre juillet 2020 et juin 2021».

Il avait indiqué que «ces infiltrations alarmantes firent signalées le 7 juillet 2020, une année après que Boris Johnson ait été nommé Premier ministre du Royaume-Uni».

Il ajouta : «Les téléphones ciblés étaient liées à des opérateurs téléphoniques aux EAU, en Inde et en Jordanie».

Il continue : «Plusieurs téléphones, y compris celui de Boris Johnson, ont été analysés par les responsables au Centre national britannique pour la cyber-sécurité, mais ces derniers n’avaient pas pu identifier la nature des données volées depuis les téléphones».

Les EAU ont utilisé Pegasus pour pirater le Premier ministre

John Scott-Railton, chercheur au Citizen Lab de l’université de Toronto, avait expliqué au journal que «les EAU avaient fait usage de Pegasus pour pirater Boris Johnson», affirmant que «les Britanniques avaient sous-estimé Pegasus et avaient payé cher pour cette erreur».

De sa part, Ronald J. Deibert, le directeur de Citizen Lab avait signalé lors d’un article publié sur le site du laboratoire, que «le ministère des Affaires étrangères comptait plusieurs employés étrangers».

Selon lui, «les téléphones ciblés seraient liés à des serveurs se trouvant à l’étrangers et même pouvaient avoir de cartes SIM étrangères», rappelant que cette affaire «ressemblait au piratage mis en place par les employés du ministère américain des Affaires étrangères, en Uganda en 2021».

Il est à rappeler que Washington avait décidé, en novembre dernier, de mettre le groupe NSO, qui a développé Pegasus, sur sa liste commerciale noire, après l’avoir accusé d’avoir vendu le programme d’espionnage à des gouvernements étrangers l’ayant utilisé pour traquer les opposants et les journalistes.

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