L’Arabie saoudite a rejeté les accusations de «Tulsi Gabbard» la membre de la chambre des représentants américains, portant sur la protection fournie par le royaume «aux organisations terroristes», et ce, lors d’un débat télévisé, entre les candidats du parti démocrate aux élections présidentielles, prévues en 2020.

Le porte-parole de l’ambassade saoudienne à Washington «Fahad Nazer» a tenu a défende son pays, évoquant mercredi dans une série de tweets, que les Saoudiens étaient les victimes du terrorisme, et qu’ils étaient prêts à tout faire pour l’exterminer.

Une victime qui cherche à se défendre  

«L’Arabie saoudite est considérée comme l’une des principales cibles de l’Organisation de l’Etat islamique et d’Al-Qaïda, car elle est le berceau de l’islam, et la terre des lieux saints» a-t-il publié, en parlant des représailles ennemies injustes et indignes.

Il signala que «l’Arabie saoudite avait fait face à plus de 60 attaques lancées par les deux organisations, dont 25 avaient eu lieu en 2015, ce qui coûta la vie à plus de 200 citoyens et officiers de police».

Des années de loyauté

Le porte-parole nota que le royaume saoudien collaborait depuis plusieurs années avec les États-Unis dans le domaine de la lutte contre le terrorisme, ajoutant que «l’échange des renseignements secrets entre les deux pays avait permis l’avortement de plusieurs complots terroristes dangereux».

Il souligna que l’Arabie saoudite était depuis juin, un membre permanent au Groupe d’action financière «Gafi», et «que l’engagement de Riyadh à respecter les normes strictes prouve son attachement à la lutte contre le financement terroriste, sur tous les niveaux».

L’Iran, un ennemi commun  

Fahad Nazer mentionna que le département d’État des États-Unis avait à plusieurs reprises annoncé que l’Iran était le plus grands pays qui finance le terrorisme, déclarant que «le soutien du système iranien pour une large extension d’organisations terroristes, était une chose bien connue de tous».

Le porte-parole a également fait preuve de la fierté de son pays pour ce qui est du «soutien qu’elle affiche aux côtés des États-Unis, face aux défis collectifs auxquels sont confrontés les deux pays, que ce soit de la part d’Al-Qaïda, de l’organisation de l’Etat islamique, ou de l’Iran».

Notons que Tulsi Gabbard avait accusé Donald Trump de trahir son pays, à travers son alliance avec l’Arabie saoudite, expliquant que le royaume arabe était l’un des plus grands promoteurs du mouvement salafiste islamiste radicaliste des «Ouahabis».

Les accusations de la responsable américaine ont été amèrement reçues par les Saoudiens, qui s’estiment très proches des Américains, dont ils sont devenus la main droite dans la région du Golfe, au détriment de l’union arabe et islamique.

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