vendredi, mars 5, 2021

«Dubaï, un nouveau marché de prostitution convoité par les gangs israéliens», révèle une enquête israélienne

Courrier arabe

Une enquête médiatique israélienne a signalé que «les annonces et les affiches touristiques faites sur Dubaï, cachaient une réalité sombre», affirmant que «les gangs israéliens se sont tournés vers cette nouvelle destination pour travailler dans le secteur de la prostitution».

Les journalistes ayant mené l’investigation ont signalé que «les gangs israéliens possédant des millions de dollars, de l’alcool à flot et un minimum de conscience, passaient leur temps d’une femme à une autre», et affirmèrent que «le marché de la viande humaine, à Dubaï, était leur nouvelle attraction».

L’enquête publiée par Yediot Ahranot et dont la rédaction Courrier arabe en présente un résumé, a démontré que «Dubaï était désormais la destination favorite des Israéliens à adeptes du tourisme sexuel, dans un temps où les autorités locales ferment l’œil sur toutes les pratiques excentriques».

«Dubaï, la plus grande maison de prostitution»

L’enquête a rapporté le témoignage d’Ayran, un proxénète israélien en activité à Dubaï qui signala : «Je suis allé 6 fois à Dubaï, mais je vous dit en tout enthousiasme que Dubaï est désormais la plus grande maison de prostitution au monde. Des dizaines de femmes s’exhibent dans les hôtels, notamment à Five Palm Dubai».

Il raconta : «Autour des femmes, se rassemblent des hommes venus du monde entier, des Chinois, des Américains, d’origine africaine et autres. Et c’est ainsi qu’une nuit commerciale commence, dans le domaine du sexe aux EAU».

Il précisa que «Le prix des femmes varie entre 1800 à 2000 dirham (soit 600 dollars), mais ce qui est nouveau, c’est que l’utilisation de l’hébreu est plus courante, et la présence de groupes israéliens est plus marquante», signalant que «le nouveau marché de viande émirati avait attiré beaucoup d’Israéliens».

«Toutes les extrémités sont permises»

Sur place, à Dubaï, un des employés du domaine a raconté aux journalistes le déroulement des soirées folles qui s’organisaient sur les toits des hôtels prestigieux.

«C’est l’anarchie qui règne, l’alcool et les filles sont illimités, les participants choisissent ce qu’ils veulent par un iPad ou via leurs téléphones portables. Tout est ouvert, de la liste des pizzas à la liste des filles disponibles», avait-il dit.

Il signala que «les Israéliens étaient très présents dans les boites de nuit à Dubaï», et affirma «qu’ils dépensaient près de 15 mille dollars par semaine, et qu’ils abusaient quotidiennement des femmes disponibles».

«Les hommes d’affaires israéliens partent à Dubaï pour ces choses-là», avait-il ajouté, en affirmant : «Pour eux, Dubaï ressemble à Bucarest, Burgas et Bangkok, où tout est permis».

Il continue : «Tout les types d’hommes se baladent à Dubaï, et les proxénètes y partent avec des brigades de filles. Ces derniers ont tendance à viser les groupes des Israéliens, des fois on les entend crier dans les halls des hôtels : «Je veux deux ou trois filles»».

De sa part, une prostituée a affirmé aux journalistes : «Les lieux grouilles d’Israéliens, je leur parle chaque soir, ils sont radins et ne parlent pas bien l’anglais».

L’enquête a aussi cité les noms des célèbres boites de nuit convoitées par les Israéliens, et a affirmé que «plusieurs endroits étaient disponibles et accessibles à compter de mille dollars par personne».

Elle affirma que «45 mille femmes arrivaient aux EAU, venues du monde entier », signalant que «le domaine ne se limitait pas qu’aux femmes, et que «des hommes et des enfants s’y trouvaient aussi».

Au final, l’enquête a signalé que «bien que Dubaï reste une destination assez chère, elle est rapidement devenue la capitale de la prostitution au Golfe, et commence à faire la concurrence aux autres pays».

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