vendredi, septembre 24, 2021

«Haftar menace la paix en Libye», déclare l’ancien ambassadeur britannique à Tripoli

Courrier arabe

Un diplomate britannique a signalé que «la déclaration finale de la Conférence de Berlin 2, représentait un changement viral, au niveau de la vie politique, en Libye», bien qu’il ait indiqué que «Khalifa Haftar menaçait le parcours du pays vers la stabilité».

Lors de déclarations présentées à la chaîne al-Jazeera, l’ancien ambassadeur britannique en Libye, Peter Milite, a expliqué que «la Conférence de Berlin 2 exigeait que les élections soient organisées, dans les délais (soit le 24 décembre prochain), et que les combattants et les mercenaires étrangers quittent la Libye».

«La déclaration finale de la Conférence de Belin 2 demande l’engagement de toutes les parties qui ont signé la Conférence de Berlin 1 et qui l’ont travaillé contredit, en soutenant Haftar et en ignorant les décisions internationales concernant le blocus d’arment», avait-il déclaré.

«Haftar est un obstacle pour la paix»

Il ajouta : «Khalifa Haftar est l’un des les principaux obstacles qui entravent le parcours de la résolution politique en Libye», et affirma que le général à la retraite «tournait le dos aux décisions internationales relatives à la Libye, et avait refusé de tendre la main aux efforts visant à renforcer la paix dans le pays».

Il a aussi souligné que «la force et l’efficacité de la Conférence de Berlin 2 dépendait du respect des pays qui ont signé le communiqué final et de leur engagement à appliquer les clauses convenues».

«La mauvaise blague russe»

Le diplomate britannique raconta également que «Moscou avait signé la clause du communiqué final de la Conférence, qui imposait le retrait de toutes les forces étrangères et les mercenaires de Libye».

«Toutefois, la Russie a bien fait savoir que les unités de Wagner déployées en Libye, n’étaient pas concernées par cette clauses», avait-il ajouté, estimant que les propos des Russes étaient «une mauvaise blague de leur part».

Peter Milite a aussi estimé qu’«il y avait peu de chances que Moscou respecte les clauses de l’accord», appelant la communauté internationale à intervenir pour encourager le retrait des combattants étrangers, «car ce point était une condition fondamentale à la restructuration du futur libyen».

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