mercredi, janvier 27, 2021

Trump met en garde la Russie, la Syrie et l’Iran contre la violence à Idlib

Le président américain Donald Trump a mis en garde jeudi la Russie, la Syrie et l’Iran contre la violence dans la province syrienne d’Idlib (nord-ouest), le dernier grand bastion des rebelles syriens.

« La Russie, la Syrie et l’Iran tuent, ou sont sur le point de tuer, des milliers de civils innocents dans la province d’Idlib. Ne le faites pas ! », a tweeté M. Trump dans la matinée.

Il a ajouté que « la Turquie travaille dur pour mettre fin à ce carnage », sans fournir plus de détails.

Les forces loyales au gouvernement syrien, soutenues par les frappes aériennes russes, ont lancé une nouvelle vague d’offensives violentes à Idlib pour s’emparer du dernier bastion rebelle du pays ravagé par la guerre.

L’armée syrienne a déclaré mardi dans un communiqué qu’elle continuerait son opération militaire jusqu’à la « libération » de la province des « terroristes », a rapporté l’agence de presse officielle SANA.

Le communiqué appelle les civils d’Idlib à se tenir à l’écart des positions rebelles, notant que l’armée « libérera » Idlib tout en préservant la vie des civils.

Environ 110.000 civils ont fui leur foyer dans la campagne sud de la province en raison d’une confrontation militaire en cours à Idlib, a rapporté jeudi un organisme de surveillance du conflit.

Le porte-parole de la présidence turc, Ibrahim Kalin, a indiqué mardi soir qu’Ankara avait demandé à Moscou d’établir un cessez-le-feu à Idlib après que la région a connu un récent pic de violence au cours des derniers jours.

La Turquie et la Russie sont convenues en septembre 2018 de transformer certaines parties de la province en zones de désescalade dans lesquelles les actes d’agression sont interdits.

Toutefois, ces accords excluent les rebelles ultra-radicaux qui sont affiliés à al-Qaïda et qualifiés de groupes terroristes par les Nations Unies.

La province d’Idlib accueille quelque trois millions d’habitants, beaucoup d’entre eux ayant été déplacés par des années de violence dans d’autres régions de la Syrie.

SourceAgences

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