lundi, octobre 25, 2021

Une deuxième cargaison de diesel iranien faisant route vers le Liban via la Syrie, selon le Hezbollah

Le Hezbollah libanais a annoncé, ce vendredi, l’arrivée d’une deuxième cargaison de diesel iranien au port syrien de Banias, avant d’être acheminée vers le Liban.

Le comité des relations avec les médias du Hezbollah a indiqué, dans un bref communiqué, que « le deuxième navire chargé de diesel en provenance d’Iran est arrivé hier soir, jeudi, au port de Banias », sans préciser le volume de la cargaison ni la date de son arrivée au Liban.

La première cargaison de diesel iranien est arrivée au port de Banias au 13 septembre, et sa cargaison a été déchargée dans 80 camion-citernes, avant d’être acheminée vers le Liban dans la journée du 16 du même mois.

Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, avait précédemment déclaré que « le but des expéditions de carburant est d’aider à soulager les souffrances du peuple libanais ».

Le Liban subit de graves pénuries de carburant, depuis des mois. Cela a provoqué de fréquentes pannes de courant et une crise dans de nombreux secteurs vitaux.

Dans le contexte des expéditions de diesel iranien au Liban, le Premier ministre du pays, Najib Mikati, a déclaré, vendredi dernier, dans des communiqués de presse que les expéditions de carburant iranien introduites par le Hezbollah représentaient une « violation de la souveraineté du Liban ».

Mikati a ajouté : « je n’ai aucune crainte concernant des sanctions contre le Liban à cause de l’entrée de ces cargaisons, car l’opération a été menée indépendamment du gouvernement ».

L’importation de carburant par le Hezbollah, en provenance de son allié l’Iran, a également été rejetée par les opposants au parti libanais, qui ont averti contre la tentative de Téhéran de contrôler le Liban, par le biais de ce parti.

Depuis près de deux ans, le Liban est en proie à la pire crise économique de son histoire, qui a provoqué un effondrement tant sur le plan financier, que celui du niveau de vie. La crise a également causé une hausse des taux de pauvreté et une pénurie de carburant et de médicaments entre d’autres produits de première nécessité, en raison du manque de réserves de devises nécessaires pour les importer.

SourceAgences

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