samedi, mai 21, 2022

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Amnesty International appelle à l’ouverture d’une enquête contre le président iranien élu

Amnesty International a appelé samedi à l’ouverture d’une enquête contre le vainqueur de l’élection présidentielle iranienne, Ebrahim Raïssi, pour « crimes contre l’humanité ».

C’est ce qui ressort du communiqué de la secrétaire générale de l’organisation, Agnès Callamard, alors qu’il n’y a eu aucun commentaire immédiat du président ou des autorités iraniennes à ce sujet. Néanmoins, Téhéran dément généralement de telles accusations.

Plus tôt dans la journée du samedi, la commission électorale iranienne a annoncé la victoire de Raïssi avec 17 800 000 voix sur 28 600 000 de bulletins dépouillés, selon les résultats partiels officiels.

« L’ascension d’Ebrahim Raïssi à la présidence au lieu d’ouvrir une enquête à son encontre pour crimes contre l’humanité, dont notamment le meurtre, la disparition forcée et la torture, est un sombre rappel que l’impunité prévaut toujours en Iran », a déclaré Callamard.

Le communiqué indique qu’Amnesty International a documenté en 2018 que « Raïssi qui était membre de la (Commission de la mort), qui a fait disparaître de force et exécuté secrètement extrajudiciairement des milliers d’opposants politiques dans les prisons d’Evin et de Gohardasht, près de la capitale, Téhéran, en 1988 ».

« Raïssi a mené une répression croissante des droits de l’homme, dont l’arrestation de centaines d’opposants pacifiques, de défenseurs des droits de l’homme et de membres de minorités arbitrairement persécutées, en sa qualité de chef du système judiciaire iranien », a-t-elle ajouté.

La même source a appelé à « une enquête contre Raïssi pour son implication dans des crimes passés et en cours au regard du droit international ».

L’actuel président Hassan Rouhani devrait céder son poste au président élu Raïssi, chef du pouvoir judiciaire du pays, après 45 jours, selon ce qui a été communiqué peu après l’annonce des résultats.

SourceAgences

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