Les médias britanniques et français les plus influents ont évité de qualifier l’attaque terroriste qui a visé deux mosquées néo-zélandaises de « terroriste » ce qui a engendré la colère de politiques et d’activistes.

La BBC, le Daily Mirror, Le Figaro, Le Parisien et France Info n’ont, ainsi, pas qualifié cet attentat de terroriste suscitant une large contestation.

L’ambassadeur d’Iran à Londres, Hamid Baeidinejad, a déclaré sur son compte officiel sur le réseau social Twitter : « pour la BBC, un attentat au couteau est un acte terroriste mais une boucherie comme celle de Nouvelle-Zélande n’est qu’une simple attaque ».

Shireen Mazari ministre pakistanaise des droits de l’Homme a déclaré pour sa part : « le fait que le correspondant de la BBC en Nouvelle-Zélande ne qualifie pas cet attentat de terroriste est choquant ». Elle a ajouté : « Ils désignent cette attaque de meurtre collectif au lieu de la qualifier de terroriste, c’est écœurant ! ».

Le Daily Mirror a même tenté d’atténuer les condamnations relatives au terroriste en mettant en relief certains aspects de sa vie personnelle. Le journal a publié une photo du terroriste alors qu’il était enfant en titrant : « l’enfant angélique qui s’est transformé en criminel malfaisant de l’extrême droite ». Le média britannique a également publié des témoignages d’amis d’enfance du terroriste qui lui sont favorables.

A l’heure de la prière du vendredi, deux attaques terroristes ont visé deux mosquées de la ville néo-zélandaise de Christchurch, faisant 50 morts et plusieurs blessés, d’après la police néo-zélandaise.

Trois hommes et une femme suspectés d’avoir orchestré ces deux attaques ont été arrêtés.

Brinton Tarent, l’auteur de cet attentat terroriste, a été traduit devant la cour pénale de Christchurch qui a ordonné son incarcération.

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