Selon la Minusca, de nouveaux affrontements entre milices ennemies ont fait une vingtaine de morts ce samedi 14 septembre à Birao, une ville du nord-est de la Centrafrique.

Dans l’extrême nord-est du pays, Birao avait déjà fait l’objet de combats au début du mois de septembre après la mort du fils du sultan de la ville. Entre les mains du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) depuis 2014, la ville avait alors été prise par le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ). Samedi de nouveaux affrontements ont été engagés.

Plusieurs sources parlent d’une offensive du FPRC pour reprendre la ville. Ce dernier dément, affirmant avoir riposté contre une nouvelle attaque de ses positions en périphérie de Birao. Un bilan de la Minusca,la Mission des Nations unies en Centrafrique, fait état d’une vingtaine de morts ainsi que des blessés au sein des groupes. Un casque bleu a aussi été blessé. Aucune victime parmi les civils ne serait à déplorer.

Sur le terrain, les travailleurs humanitaires n’ont pas pu apporter assistance aux plus de 13 000 déplacés samedi, les combats les obligeant à rester calfeutrés. Un cargo d’assistance humanitaire devait arriver de Bangui, mais a dû être reporté.

Le porte-parole du gouvernement, Ange-Maxime Kazagui, actuellement à l’étranger, regrette cette reprise des combats. Il appelle à ce que cessent ces affrontements fondés sur des manipulations ethniques, a-t-il déclaré. « Il n’est pas acceptable de la part de ceux qui prétendent représenter les populations de continuer les combats », insiste-t-il. Le ministre appelle à ce que les différents acteurs des groupes armés posent les armes afin de permettre notamment l’envoi de l’assistance humanitaire aux populations civiles.

La Minusca, l’UA et la CEEAC, dans un communiqué conjoint publié samedi soir, dénoncent le « caractère belliqueux d’Abdoulaye Hissène ». Les organisations affirment que les enquêtent en cours permettront d’établir les responsabilités de chacun et les coupables devront répondre de leurs actes devant la justice.

Selon la Minusca, de nouveaux affrontements entre milices ennemies ont fait une vingtaine de morts ce samedi 14 septembre à Birao, une ville du nord-est de la Centrafrique.

Dans l’extrême nord-est du pays, Birao avait déjà fait l’objet de combats au début du mois de septembre après la mort du fils du sultan de la ville. Entre les mains du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) depuis 2014, la ville avait alors été prise par le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ). Samedi de nouveaux affrontements ont été engagés.

Plusieurs sources parlent d’une offensive du FPRC pour reprendre la ville. Ce dernier dément, affirmant avoir riposté contre une nouvelle attaque de ses positions en périphérie de Birao. Un bilan de la Minusca,la Mission des Nations unies en Centrafrique, fait état d’une vingtaine de morts ainsi que des blessés au sein des groupes. Un casque bleu a aussi été blessé. Aucune victime parmi les civils ne serait à déplorer.

Sur le terrain, les travailleurs humanitaires n’ont pas pu apporter assistance aux plus de 13 000 déplacés samedi, les combats les obligeant à rester calfeutrés. Un cargo d’assistance humanitaire devait arriver de Bangui, mais a dû être reporté.

Le porte-parole du gouvernement, Ange-Maxime Kazagui, actuellement à l’étranger, regrette cette reprise des combats. Il appelle à ce que cessent ces affrontements fondés sur des manipulations ethniques, a-t-il déclaré. « Il n’est pas acceptable de la part de ceux qui prétendent représenter les populations de continuer les combats », insiste-t-il. Le ministre appelle à ce que les différents acteurs des groupes armés posent les armes afin de permettre notamment l’envoi de l’assistance humanitaire aux populations civiles.

La Minusca, l’UA et la CEEAC, dans un communiqué conjoint publié samedi soir, dénoncent le « caractère belliqueux d’Abdoulaye Hissène ». Les organisations affirment que les enquêtent en cours permettront d’établir les responsabilités de chacun et les coupables devront répondre de leurs actes devant la justice.

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