Le célèbre compte Twitter «Mo’takali al-rai» (détenus d’opinions), qui s’intéresse aux affaires des détenus d’opinions saoudiens, a affirmé que les autorités du royaume prévoyaient de libérer plusieurs Palestiniens et Jordaniens, et ce selon les proches de ces derniers.

Dimanche, le compte avait publié les déclarations de la femme du détenu palestinien «Bachar Abdallah Abbas», qui raconta que «son mari avait été transféré de la prison «al-Hayer», vers une autre prison», ce que le détenu d’opinion estima comme préparation à sa libération.

Et lors d’une procédure similaire, les autorités saoudiennes ont informé le frère du détenu palestinien «Abdellah Awad Odah», que ce dernier sera bientôt libéré.

Dernièrement, des sources rapportent que des détenus jordaniens et palestiniens avaient demandé à leurs proches de leurs régler leurs affaires financières en Arabie saoudite, et de leurs renouveler leurs passeports, ce qui explique, selon les observateurs, «qu’ils seront bientôt transférés des prisons saoudiennes, vers les prisons de leurs pays».

Les détenus seront-ils bientôt libérés ?  

De leur part, les proches des détenus jordaniens avaient récemment organisé une manifestation devant le parlement de leur pays, poussant le ministre jordanien des Affaires étrangères a affirmé qu’il prêtait une attention particulière à l’affaire.

Rappelons que des dizaines de Jordaniens et de Palestiniens, avaient été détenus par les autorités saoudiennes, en février dernier, à l’ombre de leurs activités soutenant l’affaire palestinienne.

En octobre, «Sami Abou Zehri» un dirigeant du parti palestinien «Hamas» affirma que les détenus palestiniens étaient soumis à des interrogatoires intensifs, par des enquêteurs de nationalités étrangères, et affirma que certains avaient été torturés.

Pour l’heure, aucune information ne précise l’identité des personnes qui seront libérées, ou si les dirigeants du «Hamas» en feront partie.

Toutefois, notant qu’en septembre, l’Observatoire euro-méditerranéen des droits de l’homme a déclaré que l’Arabie saoudite détenaient plus de 60 Palestiniens, entre étudiants, académiciens et pèlerins», et affirma que les autorités avaient confisqué leur argent et les avaient privés de contacter leurs proches ou leurs avocats.

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