Depuis plus deux ans, les services informationnels des pays qui avaient imposé le blocus au Qatar, enchaînent les scandales médiatiques, en divulguant les fausses informations et les rumeurs absurdes.

Cette fois, c’est en divulguant de faux propos au nom du porte-parole de la présidence afghane «Sadik Sadiki» comprenant des accusations directes au Qatar, d’être derrière les attaques des Talibans, les médias saoudiens se sont attirés un autre scandale.

Lundi le 9 septembre, le porte-parole publia un tweet en arabe, sur son compte officiel, attaquant la chaîne «al-Arabiya» et le journal «al-Sharq al-Awsat», «pour avoir porté en son nom des déclarations préfabriquées», notant: «Je refuse les propos incorrectes qu’al-Arabiya m’a attribué lors de la conférence de presse tenue dimanche».

À son tour, à travers son ministère des Affaire étrangères, le Qatar a dénoncé le scandale de la chaîne saoudienne, affirmant qu’«il sera toujours un médiateur de confiance pour mettre fin à la guerre afghane».

De même, le directeur du bureau informationnel du ministère «Ahmed ben Saïd al-Remihi» a mis la lumière sur les médias saoudiens, «professionnels dans la divulgation des fausses informations», avait-il déclaré, en soulignant la complicité émirato-saoudienne à entraver la démarches de la paix qui avaient eu lieu entre Kaboul et Washington.

Pourquoi Riyadh et Abu-Dhabi son inquiètes ?  

Les observateurs estiment que l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis (EAU) redoutent le Qatar parvienne à mettre fin au conflit armé, éclaté en Afghanistan depuis plus de 18 ans, entre les États-Unis et les Talibans.

Le Qatar est l’un des pays qui investissent dans le domaine des droits de l’homme, et grâce à ses fondations caritatives, l’émirat a conquis les cœurs des citoyens, en aidant les démunies et en offrant les secours à tous nécessiteux partout dans le monde.

Alors que de l’autre côté, l’Arabie saoudite et les EAU soutiennent les coups d’états militaires, et régimes dictateurs pour semer le chaos dans le monde comme fut le cas au Yémen, en Libye, en Syrie, en Irak, et même en Somalie.

Rappelons que le 8 septembre, le président américain Donald Trump avait soudainement annulé le dialogue de la paix, tenu avec les Talibans depuis presque 2 ans, se justifiant des derniers attentats sur une position dirigée par le Nato à Kaboul, lors desquelles 12 personnes ont été tuées, dont deux soldats du Nato, un américain et un autre roumain.

Sachant que Washington et les Talibans étaient sur le point de conclure un accord, après des négociations marathons organisées à Doha, en établissant le 2 septembre un document primaire, qui imposait le retrait des 13 mille soldats américains des terres afghanes, en échange de la suspension de toutes activités militaires des Talibans.

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