Le comité national qatari des droits de l’homme a compté 168 violations saoudiennes en rapport avec les droits des pèlerins qataris, dénonçant la politisation du rituel religieux, et son exploitation comme objet de pression diplomatique.

Le comité qatari avait envoyé en juillet dernier une délégation aux États-Unis, pour exposer les obstacles posés par les Saoudiens pour empêcher les citoyens qataris d’accomplir le Hajj, lors de laquelle ses représentants avaient rencontré des responsables du Congrès.

Une comédie arabe  

De son côté, l’écrivain égyptien «Jamal Sultan» a déclaré que le fait d’empêcher les pèlerins qataris d’exercer le Hajj, sous prétexte d’une relation entre Doha et Téhéran, alors que le royaume saoudien accueil les pèlerins iraniens à bras ouverts présente « une comédie absurde ».

Sultan publia lors d’un tweet : «Que des pèlerins iraniens voyagent à travers les lignes iraniennes directement vers Jeddah, où les officiers saoudiens les accueillent en Perse comme type de chuchotement,  alors que les pèlerins qataris sont interdits de voyager directement à Doha à travers les lignes qataries, sous prétexte que leur gouvernement entretient des relations amicales avec l’Iran, tous cela dans une comédie arabe tissée avec succès».

Par ailleurs, le ministère du Hajj saoudien déclare avoir demandé aux autorités qataries de faciliter les procédures aux citoyens qataris, et aux résidents musulmans sur ses terres, désireux de partir aux Hajj, ajoutant avoir annoncé de nouvelles procédures pour faciliter les inscriptions aux Qataris, après que les autorités du petit émirat avaient supprimé un lien qui leur a été dédié.

Cependant il convient de signaler, que les procédures saoudiennes se présentent à l’ombre du blocus imposé par Riyadh, Abu-Dhabi, Manama, et le Caire sur Doha depuis juin 2017, sous prétexte de soutenir le terrorisme.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here