Le directeur exécutif du Qatar Média Corporation, le Cheikh Abderrahmane Ben Hamad Al-Thani, a envoyé une lettre aux autorités saoudiennes, en réponse aux déclarations du royaume au sujet du pèlerinage pour les qataris.

Abderrahmane Ben Hamad, dans un tweet, a déclaré: «l’Arabie saoudite prétend que le Qatar empêche les pèlerins de se rendre à la Mecque, je souhaite que ceci soit prouvé, en ouvrant les points de passages aux pèlerins qataris, citoyens et résidents».

Il ajoute: «j’espère qu’ils ne seront pas chasser des hôtels, comme fut le cas au début du blocus manigancé».

Les médias saoudiens avaient annoncé que la première vague des pèlerins qataris été arrivée vendredi, à l’aéroport de Djeddah, où le comité humanitaire du royaume leur avait facilité les procédures d’accès, ceci vient après que les autorités saoudiennes avaient annoncé l’équitation des pèlerins qataris des pré-inscriptions électroniques, dans le but de leur faciliter la tâche.

Notant qu’en 2016, c’était les Iraniens qui n’avaient pas pu se rendre à La Mecque, à cause des tensions entre Téhéran et Riyad, depuis, les deux pays ont pu mettre en place un système pour rétablir la circulation des pèlerins iraniens.

Même si le tourisme religieux est en plein essor, le nombre de pèlerins qataris est en chute permanente, et pour cause, depuis le blocus imposé au Qatar en 2017, l’Arabie saoudite a empêché les fidèles qataris de pratiquer les rites sacrés, accusée par Doha d’imposer des sanctions arbitraires abusives aux religieux, Riyadh avait refusé qu’un comité de hajj officiel représente les qataris, à l’exception de toutes les nations.

Bien que la Commission nationale des droits de l’Homme du Qatar, avait demandé aux responsables des Nations Unies d’imposer des sanctions sévères aux autorités saoudiennes, afin de permettre aux qataris de pratiquer leurs droits religieux, et alors que le lancement de la nouvelle saison du hajj se prépare, aucune intervention n’a été signalée, et la situation des pèlerins qataris est toujours en instance face au désarroi politique imposé à la région.

 

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