Le principal mouvement d’opposition au Soudan du Sud dirigé par Riek Machar, ainsi que le groupe d’Alliance d’opposition (composé de 9 factions) ont refusé, mardi, de parapher l’Accord final de paix.

Cependant, la délégation gouvernementale dirigée par Salva Kiir Mayardit, et un autre groupe d’opposition, ont paraphé l’Accord, a déclaré le ministre soudanais des Affaires étrangères, Dirdiri Mohamed au correspondant d’Anadolu.

Samedi, les protagonistes du conflit au Soudan du Sud ont repris les négociations sur les questions en suspens, dans la capitale soudanaise Khartoum.

Le gouvernement et l’Opposition armée ainsi que les partis de l’intérieur et les anciens détenus politiques participent auxdites négociations.

Les négociations portent sur le nombre de mandats, le rôle et les missions du premier vice-président, l’établissement de nouveaux ministères et le comité préparatoire de la conférence constitutionnelle (sur la constitution du pays).

A la suite des négociations tenues à Khartoum sous l’égide de l’IGAD (Autorité intergouvernementale pour le développement dans l’est de l’Afrique) en présence des deux présidents soudanais, Omar el-Béchir, et ougandais, Yoweri Museveni , Salva Kiir et Machar avaient signé, le 27 juin dernier, un accord de Cessez-le-feu.

L’accord a été suivi par la signature, le 7 juillet dernier, d’un accord sur les préparatifs sécuritaires concernant le partage de l’autorité et de la richesse, le 5 août courant.

En 2011, le Soudan du Sud a été séparé du Soudan par référendum et, depuis 2013, il a connu une guerre civile entre les forces gouvernementales et l’Opposition.

La guerre a fait près de 10 mille morts et a obligé des centaines de milliers de civils à se déplacer, tandis qu’un accord de paix conclu en août 2015 a échoué à y mettre fin.

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