Les attaques du Régime et ses alliés contre la zone de désescalade du nord de la Syrie ont fait 313 civils morts, dont 100 enfants, et plus de 382 mille déplacés depuis le début du mois d’octobre dernier.

C’est ce qui ressort des données communiquées par la Coordination des interventions en Syrie à l’Agence Anadolu.

En effet, 1843 personnes ont été également blessés dans les bombardement du Régime ayant visé 48 mosquées, 3 centres de la protection civile, 9 équipes médicales, une ambulance, 15 bâtiments pour les services de santé, 11 camps pour personnes déplacées, 8 réservoirs d’eau, 51 écoles et 14 marchés.

Le nombre de personnes déplacées depuis la campagne de Jabal al-Zawiyah, située au sud d’Idleb, pourraient être revu à la hausse et passerait à 250 mille selon certaines estimations.

Des milliers de personnes déplacées qui sont arrivées dans les camps près de la frontière turco-syrienne souffrent du manque de tentes et d’infrastructures pour les héberger.

En mai 2017, la Turquie, la Russie et l’Iran ont annoncé qu’ils étaient parvenus à un accord pour mettre en place une zone de “désescalade” à Idleb, dans le cadre des réunions d’Astana sur l’affaire syrienne.

Cependant, les forces du régime et leurs alliées continuent de lancer des attaques dans la région malgré l’accord conclu entre la Turquie et la Russie le 17 septembre 2018, dans la ville russe de Sotchi, pour maintenir la zone “désescalade”.

Plus de 1300 civils ont été tués par le régime et les attaques russes dans la zone de “désescalade”, depuis le 17 septembre 2018.

Les attaques ont également entraîné le déplacement de plus d’un million de civils vers des zones relativement calmes ou à proximité de la frontière turque.

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