mardi, juillet 27, 2021

Trump annonce la mort du chef d’Al-Qaïda dans la « Péninsule arabique »

La Maison Blanche a confirmé, jeudi, la mort de Qassem Al-Rimi, fondateur et leader d’al-Qaïda dans la « péninsule arabique », et adjoint du chef de l’organisation, Ayman al-Zawahiri.

C’est ce qui ressort d’un communiqué publié par la Maison Blanche, dans lequel elle a déclaré que « les forces américaines ont mené – sous les ordres du président Donald Trump – une opération anti-terroriste au Yémen, qui a abouti à l’élimination d’al-Rimi », sans préciser la date de l’opération.

Et de souligner que la mort d’Al-Rimi « affaiblit encore plus Al-Qaïda au Yémen et dans le monde. Washington est sur le point d’éliminer les menaces que ces groupes terroristes font peser sur la sécurité nationale ».

« Les États-Unis et leurs alliés, ainsi que leurs intérêts, sont plus en sécurité maintenant, après la mort d’al-Rimi », ajoute le communiqué, qui souligne également que « les terroristes qui cherchent à nuire à l’Amérique seront pourchassés et éliminés ».

« Al-Rimi a rejoint al-Qaïda dans les années 90, débutant son parcours en Afghanistan. Sous sa férule, Al-Qaïda au Yémen a commis des actes de violence odieux contre des civils, et ses membres ont également cherché à lancer de nombreuses attaques contre les États-Unis », poursuit le communiqué.

« Qasim Abdo Muhammad Abkar »ou « Qasim Al-Rimi », portant le surnom de « Abu Hurairah Al-Sanani » est né le 5 juin 1978 au Yémen.

Il a rejoint l’organisation Al-Qaïda à l’âge de 15 ans et, à son retour d’Afghanistan, il a réussi à relancer Al-Qaïda au Yémen.

Le New York Times avait rapporté, début février, que les États-Unis avaient retrouvé Qasim al-Rimi, après des mois de traque et de filature et ont effectué une frappe aérienne qui l’a ciblé à la lumière d’informations aériennes et de renseignement.

Le journal a ensuite cité trois responsables américains actuels et anciens déclarant qu’al-Rimi avait été tué lors d’une frappe aérienne menée, en janvier dernier, par un avion américain.

La CIA et le Conseil de sécurité nationale ont refusé, à l’époque, de commenter l’incident.

Un drone avait lancé un raid sur une maison de Wadi Ubaidah, dans le gouvernorat de Marib, dans le centre du Yémen, et selon des témoins locaux, le raid visait une personne qui était arrivée un jour avant et avait loué une maison dans la région, sans savoir de qui il s’agissait.

Les États-Unis d’Amérique avaient alloué, en février de l’année dernière, 11 millions de dollars en récompense pour des informations fiables sur Al-Rimi.

SourceAgences

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