Les États-Unis saluent la réconciliation des pays du Golfe

Les États-Unis ont salué la Déclaration d’Al-Ula publiée par le 41e Sommet du Golfe en Arabie saoudite, et ont souligné son importance pour confronter les « menaces communes ».

Dans un communiqué mercredi, le Secrétaire d’État américain, Mike Pompeo a déclaré : « Nous sommes confortés par la déclaration d’Al-Ula publiée suite au sommet du Golfe, qui est une étape positive vers la réalisation de l’unité entre les pays arabes du Golfe. »

Il a souligné que son pays a depuis longtemps soutenu que l’unification des États du Golfe apporterait plus de confiance, de prospérité et de services à leurs populations.

Et d’ajouter : « Il est nécessaire que toutes les parties rétablissent des relations diplomatiques complètes, unissent la région contre les menaces communes. Lorsque nous nous unissons, nous sommes plus forts. »

Pompeo a remercié l’État du Koweït pour ses efforts pour mettre fin à la crise du Golfe.

Le Secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe, Nayef Falah Al-Hajraf, a annoncé mardi que les dirigeants des États du Golfe avaient signé la déclaration de clôture du 41e sommet et la déclaration d’Al-Ula, qui incluait l’affirmation de l’unité des rangs et le renforcement de la coopération conjointe.

La région du Golfe a connu une crise sans précédent depuis le 5 juin 2017, après que l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, Bahreïn et l’Égypte aient imposé un blocus terrestre, aérien et maritime au Qatar, prétextant son soutien au terrorisme, ce que Doha a nié et considéré comme une « tentative de saper sa souveraineté et sa décision indépendante ».

Le Koweït a annoncé lundi que l’Arabie saoudite et le Qatar avaient accepté de rouvrir l’espace aérien et les frontières terrestres et maritimes entre les deux pays, à partir de lundi soir, et de traiter toutes les questions connexes, en rapport avec les répercussions de la crise du Golfe.

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