mardi, juillet 27, 2021

Benghazi: Réunion du MAE algérien avec des chefs de tribus pour mettre fin au conflit libyen

Le « gouvernement » de l’est de la Libye, qui n’est pas reconnu par la communauté internationale, a annoncé que le ministre algérien des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, a soumis au cours d’une réunion tenue, mercredi, dans la ville de Benghazi (est) l’initiative du président Abdelmajid Tebboune pour mettre fin à la crise libyenne par le dialogue.

C’est ce qui ressort d’un communiqué rendu public, mercredi, par le « gouvernement » loyal au général à la retraite, Khalifa Haftar, concomitamment avec la visite de Boukadoum, au cours de laquelle il a rencontré des responsables dont Haftar.

Ce « gouvernement », qui dispute la légalité et le pouvoir au gouvernement de l’entente nationale (reconnu par la communauté internationale), que Boukadoum a soumis lors de sa rencontre avec nombre de notables, de sages et de chefs des tribus libyennes, l’initiative du président Tebboune, pour mettre fin à la crise libyenne par le dialogue.

Ce gouvernement, conduit par Abdallah al-Théni, n’a pas dévoilé les axes de l’initiative algérienne pour résoudre la crise libyenne, de même que l’Algérie n’a pas annoncé officiellement la nature de ladite initiative.

Tebboune avait indiqué, à maintes reprises, que l’Algérie est prédisposée à accueillir un dialogue entre l’ensemble des protagonistes libyens pour identifier une sortie politique à la crise qui secoue la Libye.

Boukadoum a fait savoir qu’il « prêté une écoute attentive aux différentes dimensions de la crise et aux points de vue des notables », précisant qu’il transmettra cela au « Président algérien afin d’insérer ces positions dans les points de l’initiative algérienne.

Haftar avait examiné, plus tôt dans la journée du mercredi, avec Boukadoum, l’évolution de la situation en Libye et discuté du « rôle de l’Algérie (pays voisin) qui soutient le rétablissement de la stabilité en Libye ainsi que des efforts communs déployés pour lutter contre le terrorisme et le crime », conclut le communiqué..

À une cadence quasi quotidienne, les forces de Haftar lacent depuis le 4 avril dernier des attaques en vue de prendre le contrôle de la capitale Tripoli, siège du gouvernement de l’entente nationale, reconnu par la communauté internationale.

Haftar n’a pas respecté le cessez-le-feu entamé le 12 janvier écoulé à la faveur d’une initiative turco-russe de même qu’il a violé les résultats de la conférence internationale de Berlin sur la Li bue tenue le 19 du même mois.

SourceAgences

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