Lundi soir, les ambassadeurs des États-Unis, du Royaume-Unis, de la France, et de l’Allemagne en Libye ont appelé à un cessez-le-feu dans la capitale Tripoli, et demandé aux parties en conflit à retourner vers une opération politique au pays, lors d’une réception organisée au bureau des affaires étrangères de la commission diplomatique à Tunis, par «David Kenneth Schenker» le secrétaire d’État adjoint aux Affaires du Proche-Orient, et par «Richard Norland» l’ambassadeur américain à Tripoli.

L’ambassade américaine en Libye a publié dans un tweet que «Schenker avait reçu les ambassadeurs en Libye du Royaume-Unis, de l’Allemagne et de la France, dans le cadre des efforts fournis pour mettre fin aux combats à Tripoli», notant que les ambassadeurs avaient appelé au retour aux négociations, sous l’égide des Nations unies.

Dans le même siège, Schenker avait reçu samedi dernier «Ghassane Salamé» l’envoyé spécial des Nations unies, lors d’un rencontre suite à laquelle le compte officiel de la commission des Nations unies de soutien en Libye a noté qu’«elle avait traité la situation actuelle au pays, ainsi que les enjeux régionaux et internationaux en relation avec le conflit armé».

Rappelons que dernièrement les opérations militaires se sont accentuées dans l’axe de la capitale Tripoli, entre les forces du Gouvernement d’union nationale (GNA), et les milices armées du général à la retraite Khalifa Haftar qui avaient lancé l’offensive le 4 avril dernier.

Et alors que Haftar se bat sous prétexte de lutter contre le terrorisme, accusant le GNA de soutenir les cellules de Daech, plusieurs analystes internationaux affirment que le général à la retraite ne vise qu’à instaurer sa souveraineté nationale, et à diriger d’un poing de fer l’un des plus riches pays pétroliers.

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