L’Organisation des Nations unies (ONU) a déclaré que les conditions de détention de l’ancien président égyptien «Mohamed Morsi» étaient «barbares», et signala que de telles situations auraient pu causer sa mort.

Dans un communiqué, diffusé vendredi, l’ONU a noté que «des enquêteurs indépendants, affiliés à son organisme, affirmèrent que le système des prisons en Égypte pouvait être derrière la mort de «Mohamed Morsi», et pouvait mettre la santé de milliers de détenus en jeu».

Signé par «Agnès Callamard», le communiqué indiqua: «Le défunt président égyptien était détenu dans des conditions, qui ne pourront être qualifiées que de «barbares»», signalant particulièrement ses cinq années passées au «complexe pénitentiaire de Tora».

Et en ajoutant: «La mort de «Morsi» dans de telles conditions, risque d’être prise comme étant un meurtre arbitraire prémédité par l’état égyptien», il lança de graves accusations au gouvernement du président actuel «Abdel Fatah Al-Sissi».

Toutefois, il importe de rappeler que «Mohamed Morsi» est mort le 17 juin 2019, au tribunal du Caire lors de son procès. Une mort soudaine vouée, par les autorités locales, à «une crise cardiaque brutale».

Dès l’annonce de la nouvelle, des questions ont commencées à se poser par les politiciens, les militants, les activistes, et les organisations humanitaires, dénonçant «une mort préméditée» et «une négligence médicale», et proclamant une enquête internationale sur l’affaire.

Sachant que «Mohamed Morsi», qui fut arrêté en 2013 après le coup d’état militaire mené par al-Sissi, son général de garde, était le premier président égyptien élu par le peuple, et représentait le symbole de la révolution et du printemps arabe.

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