Le ministre turc des Affaires étrangères, «Mevlut Cavusoglu», a démenti les rumeurs, qui prétendaient que son pays avait attribué la nationalité turque à des membres de «l’Armée nationale syrienne», pour aller combattre en Libye.

Lors d’une interview avec la chaîne «CNN turc», «Mevlut Cavusoglu» signala que l’accord conclu, entre son pays et le gouvernement libyen reconnu internationalement, «s’accordait avec les décisions des Nations unis et la loi internationale».

Et en parlant des rumeurs divulguées, au sujet des nationalités offertes aux Syriens pour aller combattre en Libyen, au nom la Turquie, il déclara: «Ces informations sont incorrectes», préférant ne pas s’attarder sur l’affaire, et demandant d’aborder une autre question.

L’intervention du ministre turc se présente après que des médias, proches du général libyen à la retraite «Khalifa Haftar», avaient publié des vidéos, affirmant qu’ils démentiraient des combattants syriens, ramenés par la Turquie, pour combattre aux côté des forces du Gouvernement d’union nationale.

Qu’en est-il de la Syrie ?

Par ailleurs, et au sujet de la situation à Idlib, le ministre turc nota: «Nous avons détecté quelques violations du cessez-le-feu, mais nous n’irons pas jusqu’à dire qu’il a été rompu».

«Mevlut Cavusoglu» ajouta: «Les gens, qui se trouvent dans les régions contrôlées par le régime, ont été obligés de se rebeller, car le régime ne leur offrait rien», soulignant que ces constats avaient été rapporté par des rapports de renseignements secrets des différents pays.

«Si au futur nous pourrions stopper les violations, alors nous dirons que nous avons à nouveau instauré un cessez-le-feu», avait-il continué. Toutefois, il affirma que si les violations du cessez-le-feu continuent, «l’opposition devra songer à se protéger des griffes du régime».

La ministre turc expliqua que le régime de Bachar al-Assad ait tué plusieurs civils, en bombardant des écoles et des hôpitaux, en insistant sur la résolution militaire à Idlib, et en notant : «Si le conflit se transforme en un combat de rues… La guerre ne finira alors jamais».

Au final, il insista sur l’importance d’une résolution politique, pour mettre fin à la guerre en Syrie, et affirma que la Turquie faisait de son mieux, pour y parvenir.

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