En Libye, Fayez al-Sarraj, le président du Gouvernement d’union nationale (GNA) a présenté une initiative pour une solution politique visant à résoudre la crise du pays, mais il a promis au même temps, de poursuivre la lutte contre les forces rebelles du général à la retraire Khalifa Haftar, en abordant une nouvelle étape du plan de combat tenu au sud de la capitale Tripoli.

Dans un communiqué de la présidence libyenne, al-Sarraj, qui affirma que «la crise libyenne ne pouvait avoir de solution militaire», a présenté une initiative politique en vue d’une résolution du conflit en coordination avec le comité des Nations Unies, expliquant que «l’assemblée se chargera de former un comité national pour la réconciliation et supervisera l’activation de la loi d’amnistie générale et de justice transitionnelle».

Notant que lors de sa rencontre la nuit dernière à Tripoli avec le chef d’état-major de l’armée libyenne, le ministre de l’Intérieur, les chefs des régions militaires et les responsables des axes de combats, le président donna des instructions pour renforcer les unités de combats afin de satisfaire les besoins des opérations militaires.

«Nous continuerons à mener les combats contre les tyrans» ajouta le président, expliquant, que les forces du GNA étaient capables d’exterminer l’ennemi, et de préserver la sécurité de Tripoli et des citoyens libyens.

Le communiqué mentionna également qu’al-Sarraj, le chef suprême de l’armée libyenne, a discuté avec les chefs de son gouvernement, au sujet des différents mécanismes de coordination entre la chambre d’opérations à Tripoli et les différents secteurs militaires, ainsi que les plans de sécurité mis en place pour assurer la sécurité des civils et des structures nationales vitales.

Notant qu’hier, les forces du GNA avaient intensifié les bombardements sur les positions des forces de Haftar dans les axes du combat au sud de Tripoli, alors qu’un raid aérien mené par les milices de Haftar a fait tomber un mort et 9 blessés civils selon le ministère de la santé du GNA.

Le conflit armé qui continue depuis deux mois faisant 653 morts et 3547 blessés, selon l’Organisation mondiale  de Santé en Libye, peut bientôt prendre fin d’après l’envoyé des Nations Unies sur place, Ghassan Salamé qui avait exprimé vendredi les fortes possibilités du retour au dialogue.

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