Les forces du Gouvernement d’union nationale (GNA) ont pu avancer dans les axes sud de Tripoli, préparant une embuscade contre les ennemis, alors que des informations parlent de troupes françaises venues en renfort aux milices du général libyen à la retraite Khalifa Haftar.

Quelques jours après un calme relatif, le correspondant d’al-Jazeera a affirmé que les forces du GNA avaient repris le contrôle d’«al-Sbia» au sud de Tripoli, coupant ainsi le chemin d’approvisionnement des milices, et encerclant les troupes qui se trouvent à l’intérieur de l’aéroport de Tripoli.

Dans un temps où «Moustapha al-Muji» le porte-parole de l’opération «Borkane al-Ghadab» (volcan de la colère) a affirmé que les milices de Haftar s’étaient écroulées, il signala que les renforts militaires arrivaient chaque jour, et que le GNA préparait une grande opération, dont les évènements seront continuellement communiqués.

Par ailleurs, les milices de Haftar avaient annoncé le contrôle de la région sud de Gharyane, alors que l’envoyé des Nation Unies en Libye, Ghassane Salamé a appelé au calme, et à prévoir un dialogue politique pour résoudre le conflit.

Un soutien français

Des sources propres à al-Jazeera ont affirmé que les forces françaises construisaient une tour de contrôle au port pétrolier d’al-Sadra, dans le but de soutenir les milices de Haftar avec des drones lors de leurs attaques sur la ville de Misurata, notant que les forces françaises travaillaient dans la chambre des opérations des milices de Khalife Haftar à al-Jafra, pour superviser les attaques sur Tripoli.

Des déclarations qui se présentent quelques temps après que des sources de sécurité avaient affirmé que 45 membres de «Black Water» se trouvaient dans la chambre opérationnelle de Haftar à al-Rajfa, sous la supervision des Émirats arabes unis.

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