D’après un article publié par l’écrivain et l’expert, spécialiste du Moyen-Orient, la bataille de la prise de Tripoli déclenchée par les milices du genéral à la retraite Khalifa Haftar, est une opération vouée à l’échec.

L’offensive de ces milices engagées a été stoppé à mi chemin par la résistance des Forces loyales du Gouvernement de l’Union Nationale (GNA) reconnu par la communauté internationale et présidé par Faiez Al-Saraj.

Il ajoute, dans sa publication, que les parties en conflit utilisaient d’une manière excessive des avions du combat et de l’armement lourd.

Malgré les aides étrangères dont bénéficie Haftar, ces troupes n’arrivaient pas à franchir la défense gouvernementale et pénétraient dans la capitale. Ce qui a facilité l’arrivage des secours au GNA.

Cet expert estime que les protagonistes possèdent un arsenal militaire important composé d’environ 12 à 15 avions, quelques hélicoptères, des chars, des canons, des fusillés, des roquettes, des véhicules légers dotés de fusils-mitrailleurs.

Il montre que les milices de Haftar sont égales ou supérieures a celles stationnées à Tripoli et Masrata. Elles se composent d’après lui de 25 milles hommes, parmi eux se trouvent 7 milles soldats et officiers qui ont servi dans l’armée du régime Al Kadhafi.

L’auteur révèle en même temps que ces milices, qui sont dirigées par 66Sadam et Khalad les fils de Haftar, comptent encore 18 milles recrutés d’appartenance clanique.

Ces combats ont engendré la mort de 500 personnes, de 2200 blessés, en plus de 50 milles réfugiés, fuyant le combat meurtrier et aveugle.

L’auteur souligne que les déclarations précédentes de Trump, le mois dernier, soutenant l’offensive de Haftar contre Tripoli, vient de changer son avis, suite au conseil de ses alliés; le président égyptien Abdelfattah Al-Sissi, et le prince héritier saoudien Mohamed Ben Salmane.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here