Le gouvernement d’union nationale libyen (GNA), reconnu par la communauté internationale, a annoncé le 26 septembre la signature d’un nouvel accord de cessez-le-feu entre milices rivales dans la banlieue sud de la capitale Tripoli.

Cet accord, qui avait déjà été précédé d’un arrêt des combats le mardi 25 septembre, a été signé par des représentants des villes de Tripoli et de Tarhouna (ouest), dont sont issues les principales milices impliquées dans les combats, a annoncé le ministère de l’Intérieur du GNA dans un communiqué du 26 septembre.

Le texte, ratifié mercredi par le ministre de l’Intérieur Abdessalam Achour, stipule notamment le respect de l’accord signé sous l’égide de l’ONU début septembre, qui n’avait tenu que quelques jours. Il prévoit également la formation d’une force régulière mixte composée notamment de policiers de Tripoli et de Tarhouna, afin de sécuriser les divers quartiers de la banlieue sud de la capitale, théâtre de combats meurtriers depuis un mois.

Au moins 117 morts, 400 blessés et 25 000 déplacés
Dans un communiqué, le GNA a salué mercredi « le retour au calme » dans ces secteurs touchés par les combats, qui ont fait au moins 117 morts, plus de 400 blessés et plus de 25 000 déplacés, selon un nouveau bilan officiel.

Les combats ont opposé des groupes armés venus des villes de Tarhouna et de Misrata (ouest) à des milices tripolitaines opérant en théorie sous l’autorité du GNA, sur fond de lutte d’influence pour contrôler la capitale, ses institutions et les richesses de ce pays plongé dans le chaos depuis des années.

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